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Séminaire spécial du Projet 2024 du 20 mars 2024

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Projet 2024 de l’ALNU en collaboration avec les lycées sur les Transformations dans les domaines environnemental et numérique à mi-parcours de l’Agenda 2015-2030 des ODD et en rapport avec le Sommet mondial de l’avenir en 2024 de l’ONU.

Le séminaire spécial dans le cadre du Projet 2024 de l’ALNU en collaboration avec les lycées a eu lieu le mercredi 20 mars 2024 de 15h15 à 17h00 au Lycée Athénée de Luxembourg.

L’Association Luxembourgeoise pour les Nations Unies (ALNU) a eu le plaisir de réunir les élèves des trois lycées, Athénée de Luxembourg, Ecole Privée Fieldgen et Lycée Vauban, participants au projet 2024 avec leurs professeurs à un séminaire spécial animé par plusieurs intervenants. L’implémentation du projet est assurée par les professeurs accompagnateurs M. Claude OrigerM. Matthieu Pazat et M. Yann Mannon.  

Intervenants
(De gauche à droite) M. Claude Origer, M. André Rollinger, M. Claude Heiser, Mme Valérie Blum, M. Matthieu Pazat, M. Alejandro De Los Rios Palacio, Mme Ariane Noumba, un accompagnant et M. Yann Mannon.

 – M. Claude Heiser, directeur du Lycée Athénée de Luxembourg, a souligné l’urgence d’une action concertée ensemble avec les Nations Unies face à la crise environnementale actuelle, mettant en avant des menaces tel que le changement climatique, la perte de biodiversité et les effets de la pollution. M. Heiser a abordé les transformations environnementales et numériques rapides, tout en mettant en évidence les défis éthiques et sociaux associés, comme la protection de la vie privée et l’accès équitable à la technologie. Il a évoqué le rôle crucial des jeunes dans la création d’un avenir durable et inclusif.

– M. André Rollinger, Président de l’ALNU, a félicité l’engagement des élèves et des professeurs des trois lycées. Il a exprimé ses remerciements à M. Claude Heiser directeur de l’Athénée de Luxembourg et M. Claude Origer le professeur, pour leur accueil aimable au sein de leur lycée. Il a souligné l’appel urgent des Nations Unies en faveur de gros investissements financiers pour atteindre différents objectifs en relation avec la convention sur la biodiversité, compte tenu des menaces croissantes sur le climat, la biodiversité et l’intégrité de l’information. Des mesures gouvernementales européennes ont été évoquées, tel qu’une proposition de loi pour restaurer les zones terrestres et maritimes ainsi qu’un règlement sur les services numériques pour responsabiliser les plateformes en ligne.

– Mme Valérie Blum, Chargée de projet et d’administration de l’ALNU. En présentant le « Parc National de la Salonga », elle a promu l’importance de la conservation de l’environnement. Ce joyau écologique en Afrique centrale confronté à des défis majeurs tels que le braconnage des Eléphants de la Forêt et la dépendance des populations autochtones à la forêt pour leur survie. Mme Valérie Blum a souligné la nécessité de prendre en compte les droits et besoins des communautés locales pour assurer la préservation à long terme du parc inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO en 1984 et géré par l’ICCN. Malgré les menaces telles que le braconnage, la déforestation, les incendies et l’exploitation minière, le Parc National de la Salonga demeure crucial pour la biodiversité régionale. Mme Valérie Blum a également invité les élèves à reconnaître l’importance des animaux emblématiques qui peuplent la Salonga, tels que le Bonobo, l’Okapi, …. Elle a souligné la nécessité de sensibiliser les générations futures à la préservation de ces espèces menacées et de leur habitat naturel, afin de garantir leur survie et la pérennité de la biodiversité au sein du parc.

Questions / réponses

– A la question pourquoi faut-il protéger Salonga, les élèves ont examiné les solutions pour la préservation des réserves naturelles comme Salonga, soulignant l’importance de protéger la biodiversité, les espèces emblématiques, la régulation du climat et le patrimoine culturel pour les communautés locales.
– À la suite de la question demandant d’identifier les différentes menaces de Salonga, les élèves ont cités le braconnage, l’exploitation minière, la déforestation illégale, le changement climatique et les incendies de forêt sur Salonga.

Il est essentiel de présenter un parc en Afrique tel que Salonga pour prendre conscience de la richesse de la biodiversité qui existe à travers le monde.

Mme Ariane Noumba, Assistante marketing et communication chez RE/MAX Sweet Home, et M. Alejandro de Los Rios Palacio, Advisor chez KPMG, ont présenté « L’éclatement de la bulle », sensibilisant les élèves à la complexité de l’information numérique et mettant en avant les différences entre vérité et désinformation. Ils ont illustré l’influence des algorithmes sur nos bulles d’information en ligne à travers l’exemple de Charlie, un passionné de jardinage, et ont souligné les conséquences sociales de la mésinformation, comme la manipulation politique en ligne. La nécessité de renforcer la littératie numérique avec l’utilisation d’algorithmes de détection de la désinformation et de vérificateurs de faits. Les étudiants ont pris conscience de l’importance de rester critiques et informés dans le paysage médiatique actuel pour éviter les pièges de la mésinformation et de la désinformation, en développant des compétences de discernement et de vérification. Le séminaire a permis aux participants de mieux comprendre les enjeux liés à la manipulation de l’information en ligne et les a encouragés à adopter une approche réfléchie dans le monde numérique d’aujourd’hui.
Questions / réponses

Les élèves ont été interrogés sur l’engagement environnemental réel de Mc Donald’s malgré leurs greenwashing. Ils ont noté que Mc Donald’s a introduit de la vaisselle réutilisable en France pour limiter les déchets liés à l’emballage de leurs produits.
A la question comment l’UE décide quel type d’actifs financiers sont considérés comme des produits verts/écologique. La réponse apportée est que les Pays-Bas et la France ont établi des classifications de style Best in Class ou Best in Universe, pour les produits financiers afin d’aider les investisseurs à identifier l’origine des produits et à vérifier s’ils sont respectueux de l’environnement. La France se distingue par sa rigueur avec l’article 8 ou l’article 9 qui permettent de distinguer les fonds réellement engagés dans des investissements verts.

Les élèves

– M. André Rollinger a apporté certaines précisions sur la continuation de la mise en œuvre du projet 2024 jusqu’aux journées finales des 22 et 23 mai 2024.

– Mme Monique Kieffer ancienne directrice de la Bibliothèque Nationale de Luxembourg, a souligné que les bibliothèques proposent des sources d’informations vérifiées accessibles en ligne et a informé qu’un investissement de plus de 2 millions d’euros a été réalisé pour offrir un large éventail de choix fiables.

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